Logo Espace Concours
Former à distance,
le lien comme référence
Lundi - jeudi : 9h-18h30
Vendredi : 9h-18h

Après une formation, une nouvelle aventure commence : trouver ses premières clientes et développer progressivement son activité. Cette étape soulève souvent de nombreuses questions. Comment se faire connaître ? Comment organiser son quotidien ? Comment prendre confiance lorsque l’on débute ? 

Après sa formation de prothésiste ongulaire chez Ascor-Espace Concours, Eva a lancé son activité et raconte les premiers mois de cette nouvelle vie professionnelle. Elle partage les actions qu’elle a mises en place, la réalité de son quotidien d’indépendante et ce qu’elle apprécie le plus dans son métier. 

Trouver ses premières clientes 

Lorsque son activité démarre, Eva cherche à faire connaître son travail auprès de personnes proches de chez elle. Elle explique avoir utilisé plusieurs moyens de communication complémentaires. 

« J’ai trouvé mes premières clientes pas mal sur Instagram. Après, il y a eu beaucoup de bouche-à-oreille. » 

Pour gagner en visibilité, elle imprime également des flyers proposant une réduction sur certaines prestations, qu’elle dépose dans différents commerces et restaurants de Rennes. En parallèle, elle publie régulièrement des contenus sur Instagram. 

« J’ai fait pas mal de réels et de petites vidéos sur Instagram que j’ai boostés et du coup ça a fait venir des clientes. » 

Ce témoignage illustre le parcours d’Eva. Les moyens de développer une clientèle peuvent varier d’un professionnel à l’autre selon son activité, son secteur géographique ou sa stratégie de communication. 

Le quotidien d'une prothésiste ongulaire indépendante 

Une fois son activité lancée, Eva découvre que ses journées ne se ressemblent pas. 

Certaines sont entièrement consacrées aux rendez-vous avec plusieurs clientes, tandis que d’autres lui permettent d’avancer sur les tâches nécessaires au fonctionnement de son entreprise. 

« À présent, mon quotidien, il est un peu aléatoire. » 

Elle explique notamment qu’elle peut recevoir jusqu’à trois ou quatre clientes dans une même journée. Elle précise également qu’elle s’est spécialisée dans le nail art, ce qui demande davantage de temps pour réaliser certains détails. 

Lorsque son planning est plus calme, elle s’occupe de l’administratif : comptabilité, inventaire, suivi de son chiffre d’affaires ou encore création de contenus pour les réseaux sociaux. 

Elle raconte aussi avoir appris progressivement à monter ses propres vidéos afin de développer sa communication. 

Son témoignage montre qu’une activité indépendante ne se limite pas aux prestations réalisées auprès des clientes. Elle comprend également tout le travail d’organisation qui se déroule en coulisses. 

S'informer sur la formation de prothésiste ongulaire à distance

mélanie delahaye

Je demande ma brochure Prothésiste ongulaire gratuite pour commencer maintenant

Ce qu'Eva préfère dans son métier 

Au-delà de la technique, ce qui plaît le plus à Eva est la relation qu’elle construit avec ses clientes. 

« Ce que je préfère dans mon métier actuellement, c’est le contact avec les clientes. » 

Elle souhaite créer un environnement dans lequel chacun se sent rapidement à l’aise. 

« J’ai fait en sorte que quand les gens viennent, ils se mettent à l’aise. C’est une ambiance un peu détente, un peu cocooning. » 

Pendant les rendez-vous, qui durent parfois plusieurs heures, les échanges occupent une place importante.  Même si elle appréhendait au départ l’accueil de nouvelles personnes, cette inquiétude disparaît rapidement. 

« Au début, j’avais un petit peu d’appréhension à accueillir des personnes nouvelles… et franchement à la fin du rendez-vous, on est tout de suite copines. Ça se passe super bien. » 

Son témoignage rappelle que la relation avec la clientèle fait pleinement partie du quotidien d’une prothésiste ongulaire.

Les premiers souvenirs qui marquent une activité 

chablon et ongle

Comme beaucoup de professionnels qui se lancent, Eva garde en mémoire quelques anecdotes de ses débuts. Elle évoque avec humour les clientes qui confondent parfois la lampe UV utilisée pour catalyser le vernis avec la lampe de bureau installée sur son plan de travail.
Mais le souvenir qui l’a le plus marquée reste son premier pourboire. 

« Mon premier pourboire, c’était 2 €. Ça m’a marqué puisque ça veut dire qu’on a aimé mon travail et c’est vachement valorisant. » 

Pour elle, ce geste symbolise surtout la satisfaction d’une cliente et la reconnaissance du travail accompli. 

Et si c'était vous ? 

Le parcours d’Eva montre qu’après une formation, chacun construit son activité à sa manière. Trouver ses premières clientes, organiser son quotidien ou développer sa visibilité sont des étapes qui s’apprennent progressivement, avec l’expérience. 

Chez Ascor-Espace Concours, nous formons nos apprenants aux techniques de la prothésie ongulaire grâce à une pédagogie flexible et un accompagnement tout au long de la formation. Le témoignage d’Eva illustre ensuite la façon dont elle a choisi de développer son activité après son parcours de formation. 

Et si cette aventure professionnelle commençait, elle aussi, par votre formation ? 

Un projet de formation ?

Contactez-nous !
Votre documentation gratuite
Validez à nouveau le challenge