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Et si la vraie question n’était pas « quel métier faire », mais « qu’est-ce qui me plaît vraiment » ? Après un bac littéraire et un concours infirmière décroché de haute lutte, rien n’obligeait Joëlline à tout reprendre à zéro. C’est pourtant le choix qu’elle a fait, en rejoignant ASCOR pour préparer son CAP Pâtisserie en alternance. 

C’est au moment de la crise Covid qu’elle se met à réfléchir sérieusement à cette reconversion, portée par un secteur qui l’intéressait déjà avant même cet épisode. Grâce à une formation flexible, à l’alternance et à un accompagnement pédagogique de proximité, elle a pu construire un parcours qui correspondait réellement à son projet. 

À travers son témoignage, elle explique pourquoi elle a choisi la pâtisserie, comment elle a vécu la formation à distance, et ce que cette expérience lui a apporté. 

 

Se reconvertir : un déclic pendant la crise sanitaire

Avant de se tourner vers la pâtisserie, Joëlline envisageait un tout autre avenir professionnel. Son parcours scolaire et ses premiers choix de carrière la dirigeaient plutôt vers des métiers éloignés des fourneaux, avec des étapes qui semblaient déjà tracer une trajectoire cohérente.

« J’ai réussi à avoir une promesse d’embauche pour la rentrée de septembre. J’ai fait un bac littéraire. »

Elle passe ensuite le concours infirmière, qu’elle obtient, confirmant un peu plus cette orientation vers un métier du soin plutôt que vers l’artisanat.

« Suite à ça, j’ai passé un concours infirmière que j’ai obtenu. Suite à ça, il y a eu la crise Covid. »

C’est cette période particulière, marquée par l’incertitude et par un ralentissement du rythme de vie de chacun, qui la pousse à se questionner sérieusement sur une reconversion professionnelle vers la pâtisserie, un secteur qui l’attirait déjà, sans qu’elle ait eu l’occasion d’y consacrer du temps auparavant.

« Je me posais déjà des questions sur ma reconversion professionnelle dans la pâtisserie et je me suis lancée dans la formation. »

Un choix qu’elle explique avant tout par l’envie, plus que par la nécessité : il ne s’agit pas d’une solution de repli trouvée dans l’urgence, mais d’un projet qui existait déjà et que le contexte a simplement fait remonter à la surface.

« Parce que justement, c’était quelque chose qui me plaisait. »

La décision, elle, se prend d’un coup, avec conviction, comme si toutes les hésitations précédentes se résolvaient enfin en une certitude claire.

« Je me suis dit, c’est maintenant qu’il faut que je me lance. Je n’ai pas l’impression de m’ennuyer dedans. »

Une formation pensée pour s'adapter à son quotidien

Au-delà du métier lui-même, c’est aussi l’organisation de la formation qui a compté pour Joëlline. Suivre ses cours à distance, depuis chez elle, change concrètement son quotidien : plus besoin de caler ses journées autour d’un trajet ou d’un lieu fixe, la formation vient s’intégrer directement dans sa vie plutôt que l’inverse.

« Ce qui m’a plu, c’est le fait de faire des cours à distance à la maison. »

Cette flexibilité lui permet aussi de continuer sa formation où qu’elle se trouve, sans dépendre d’un centre de formation physique ni d’un déplacement quotidien, ce qui compte particulièrement lorsqu’on mène en parallèle une alternance et une vie personnelle.

« Je trouve que c’est plus accessible parce qu’on peut suivre les cours d’où on est. »

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Réussir une formation à distance

Suivre une formation à distance demande une organisation personnelle plus poussée qu’en présentiel, et Joëlline ne s’est pas arrêtée aux seules heures de cours pour progresser. Elle a très vite compris que la régularité de la pratique ferait la différence dans un métier aussi technique que la pâtisserie, et elle a organisé son emploi du temps en conséquence.

« Je pratiquais beaucoup sur mes jours de repos, sur mes vacances. »

Elle complète cette pratique par ses propres recherches, en particulier en ligne, sans attendre que tout lui soit transmis uniquement par les cours de sa formation.

« Je me formais moi-même grâce à des vidéos YouTube, des tutos. »

Cette autonomie répond directement à ce qu’exige le métier qu’elle apprend : un secteur où il faut sans cesse s’adapter, renouveler ses créations et répondre aux attentes du client, ce qui suppose un apprentissage qui ne s’arrête jamais vraiment à la sortie d’un cours.

« Il y a toujours quelque chose de nouveau, toujours satisfaire le client et créer tout simplement. »

Un accompagnement qui fait la différence

Si la formation demande un véritable investissement personnel, Joëlline souligne aussi la qualité de l’accompagnement dont elle a bénéficié, à commencer par son chef formateur. Se former à distance peut faire craindre de se retrouver seule face aux difficultés, mais son témoignage montre au contraire une équipe facilement joignable et réactive.

« Très disponible, notamment notre chef formateur, il répond à toutes nos questions, il se rend disponible dès qu’il le peut. »

Ce suivi s’étend aussi à l’équipe pédagogique, sollicitée sur des sujets plus larges que le seul contenu des cours, qu’il s’agisse de démarches administratives ou de questions liées à son entreprise d’accueil. C’est d’ailleurs cet encadrement global, et non un seul aspect de la formation, qu’elle retient comme le point le plus marquant de son parcours.

« L’équipe pédagogique également, si on a des questions sur notre inscription au CAP, sur l’entreprise aussi. Ce que je retiens en point fort, c’est l’encadrement. »

L'alternance, un compromis gagnant

L’alternance de Joëlline se déroule dans une région différente de la sienne, une situation qui, sur le papier, aurait pu compliquer son quotidien et l’éloigner de sa famille. Elle a pourtant choisi de transformer cette contrainte en avantage, en organisant son rythme autour de ses semaines de cours pour continuer à voir ses proches régulièrement.

« Comme j’ai trouvé une alternance dans une autre région, je me suis dit que c’était le bon compromis pour rentrer chez moi et voir mes proches en même temps que ma semaine de cours. »

Cette organisation lui permet aussi de concilier formation et rémunération, un aspect loin d’être secondaire lorsqu’on se reconvertit et qu’il faut continuer à assumer ses charges du quotidien pendant que l’on apprend un nouveau métier.

« C’est le bon compromis pour être rémunéré en même temps aussi. »

Une alternance concrète chez un artisan

Aujourd’hui, Joëlline met en pratique tout ce qu’elle apprend au sein d’une entreprise artisanale qui réunit plusieurs savoir-faire, entre boulangerie, pâtisserie et chocolaterie. C’est là, au contact direct de la clientèle et des exigences du métier, que sa reconversion prend tout son sens.

« Chez un artisan boulanger, pâtissier, chocolatier en Haute-Marne. »

Son témoignage illustre la manière dont une reconversion peut déboucher sur une expérience professionnelle concrète, portée par un accompagnement présent du premier jour de formation jusqu’à l’entreprise. Entre la théorie vue en cours à distance, la pratique répétée sur son temps libre et le suivi assuré par son chef formateur et l’équipe pédagogique, chaque étape de son parcours s’est construite pas à pas, jusqu’à cette alternance qu’elle vit aujourd’hui au quotidien.

Et si c'était vous ?

Le parcours de Joëlline montre qu’il est possible de se reconvertir, de changer de métier et de construire un nouveau projet professionnel sans sacrifier son équilibre personnel.

Grâce à une formation flexible, à un accompagnement de qualité et à une organisation pensée pour s’adapter à chaque parcours, elle a transformé une envie en véritable métier.

Chez Ascor Espace Concours, nous partageons cette conviction : chaque apprenant a une histoire différente, un rythme différent, et mérite un accompagnement qui s’adapte à cette réalité, tout en restant exigeant sur les compétences professionnelles à acquérir.

Si vous envisagez, vous aussi, de préparer un CAP Pâtisserie, peut-être découvrirez-vous, comme Joëlline, qu’il est possible d’apprendre autrement et de donner une nouvelle direction à votre parcours.

Et si le prochain témoignage était le vôtre ?

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