Logo Espace Concours
Former à distance,
le lien comme référence
Lundi - jeudi : 9h-18h30
Vendredi : 9h-18h

Reprendre une formation après 25 ans, avec déjà deux enfants à la maison, peut sembler un pari risqué. Pour Marline, c’est pourtant le choix qui a le mieux fonctionné : plutôt que de repousser encore un projet qui lui tenait à cœur, elle a rejoint Ascor Espace Concours, le centre de formation à distance porté par ASCOR pour sa formation de prothésiste ongulaire.

Dans son témoignage, elle revient sur ce qui a compté pour elle tout au long de sa formation : le suivi, les échanges avec les autres apprenantes, la manière dont les exercices l’ont bousculée avant de faire sens, et l’accueil qu’elle a reçu jusque dans les moindres détails.

Se lancer après 25 ans, avec déjà une vie de famille


Marline ne s’en cache pas : elle n’a plus l’âge que l’on imagine spontanément pour reprendre des études, et elle est déjà maman de deux enfants. Loin d’en faire un frein, elle le présente avec beaucoup de naturel dès les premiers mots de son témoignage, comme un simple point de départ plutôt qu’un obstacle à justifier.

« Coucou tout le monde, c’est encore Marline. Oui je sais, j’ai plus de 25 ans et j’ai deux enfants. »

Cette manière de se présenter, sans détour, donne le ton de tout le reste de son témoignage : celui d’une personne qui a choisi de se former à son rythme, avec sa vie de famille comme donnée de départ plutôt que comme excuse.

Lire aussi: Quelle formation propose le meilleur accompagnement?

Le suivi, la valeur qu'elle place au-dessus de tout

Quand on lui demande ce qui explique la note qu’elle attribue à sa formation, Marline ne tourne pas autour du pot : c’est le suivi qui, selon elle, fait toute la différence entre une formation à distance qui fonctionne et une formation où l’on se retrouve livré à soi-même.

« C’est vraiment le suivi qui compte pour moi, parce que sans le suivi, on ne peut pas avancer. »

Elle associe directement la qualité de cet encadrement à un sentiment de confiance : savoir qu’on n’est jamais seule face à une difficulté change la façon dont on aborde chaque nouvelle étape du programme.

Lire aussi: Quel est le programme de formation?

S'informer sur la formation de prothésiste ongulaire à distance

mélanie delahaye

Je demande ma brochure Prothésiste ongulaire gratuite pour commencer maintenant

Le forum : apprendre aussi grâce aux autres apprenantes

Au-delà du suivi individuel, Marline met en avant un autre espace qui a compté dans son parcours : le forum d’échange entre apprenantes. C’est là qu’elle a pu dialoguer avec d’autres personnes en formation, partager son propre travail et recevoir des retours en retour.

« J’ai pu dialoguer avec les apprenantes, j’ai pu montrer mon travail. »

Ces retours n’ont pas toujours été flatteurs, et Marline l’assume sans détour : elle a aussi reçu des remarques négatives sur certains de ses travaux. Plutôt que de les vivre comme un jugement, elle explique s’en être servie comme d’un outil de progression, en identifiant précisément ce qui n’allait pas pour pouvoir le corriger par la suite. C’est cette capacité à transformer une critique en point d’appui qui ressort le plus de cette partie de son témoignage.

Des exercices déroutants, jusqu'à en comprendre le sens

deco ongle strass

C’est sans doute le passage le plus révélateur de son témoignage. Sur les devoirs pratiques, Marline reconnaît avoir eu beaucoup de mal à se lancer au début de sa formation.

« Au début, c’était très dur pour moi de me lancer dans le bain. »

Ce qui la déstabilise particulièrement, c’est la construction de certains modules : elle a l’impression, à un moment, que les réponses à des questions arrivent presque immédiatement après avoir découvert l’énoncé, comme si l’exercice n’avait pas vraiment de sens.

« Je me rendais compte qu’il y avait des questions… jamais fait ça en fait, et après les réponses arrivaient. Je me suis dit, c’est pas normal. »

Elle finit par comprendre, en lisant la question d’une autre apprenante posée sur le forum, que cette construction n’a rien d’un hasard ni d’une erreur : elle est pensée pour pousser les apprenantes à refaire les modules autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que la notion soit réellement acquise.

« C’était pour nous apprendre le métier, quoi. Pas des cons qu’on refasse les modules, et à force on finit par apprendre. »

Face à cette prise de conscience, Marline aurait pu se décourager et abandonner en cours de module. Elle choisit au contraire de tenir jusqu’au bout, consciente que s’arrêter en chemin lui aurait coûté le courage de s’y remettre plus tard.

« Je me suis dit, bon, je vais quand même continuer le module jusqu’au bout. Je ne veux pas m’arrêter là, parce que si je m’arrête là, je n’aurai pas le courage de recommencer. »

Cette persévérance, née d’un moment de doute plutôt que d’une évidence, en dit sans doute plus long sur sa formation que n’importe quelle note chiffrée.

Un accompagnement humain, jusque dans les détails

L’accompagnement dont parle Marline ne se limite pas aux aspects strictement pédagogiques. Elle évoque en particulier les réponses reçues en temps et en heure à chacune de ses questions, ainsi que les conseils d’une conseillère, Oriane, qu’elle décrit comme précieux au moment de se lancer.

« Oriane m’a offert des conseils très précieux qui m’ont aidée à me lancer. »

Cette attention se prolonge, selon elle, jusqu’à la journée d’entretien qu’elle a vécue au sein de la structure. Marline se décrit comme quelqu’un de plutôt timide, et l’accueil qu’elle y a reçu a compté davantage qu’elle ne s’y attendait.

« Vous m’avez très bien accueillie. Je suis quelqu’un de timide, de base, et quand on m’a accueillie comme ça, ça m’a donné envie de montrer ma véritable personnalité. »

C’est un détail que l’on pourrait croire secondaire dans un parcours de formation, mais qui, raconté par Marline elle-même, apparaît comme l’un des moments qui l’a le plus mise en confiance pour la suite.

Beauté d'Osiris, et une nouvelle formation pour aller plus loin

Marline porte aujourd’hui sa propre marque, Beauté d’Osiris, qu’elle évoque avec une pointe de fierté et de pudeur à la fois.

« C’est quand même ma marque. »

Loin de s’arrêter là, elle s’apprête à démarrer une nouvelle formation, Beauté du regard, qu’elle envisage comme un prolongement naturel de ce qu’elle a déjà construit. Sa motivation, sur ce point, ne laisse pas beaucoup de place au doute.

« Je n’ai qu’une envie, c’est d’apprendre, d’apprendre, d’en apprendre toujours plus, et Beauté du regard va très bien coller avec Beauté d’Osiris. »

Ce nouvel objectif résume assez bien l’ensemble de son témoignage : une formation vécue comme une étape parmi d’autres, dans un parcours qu’elle continue de construire à son rythme, entre vie de famille, projet professionnel et envie d’apprendre qui ne semble pas près de s’arrêter.

Un projet de formation ?

Contactez-nous !
Votre documentation gratuite
Validez à nouveau le challenge