Une formation accessible et tout commence...

Le salaire du chocolatier

Chocolatier est l’un des métiers de bouche qui font saliver. On manipule d’appétissantes matières premières pour fabriquer de délicieuses gourmandises. Il est possible de devenir chocolatier avec un CAP Pâtissier et intégrer une chocolaterie, une pâtisserie ou une confiserie. En fonction de son poste, de son secteur d’activité, de son expérience et de son niveau de qualification le salaire du chocolatier-confiseur varie.

Un salaire faible en début de carrière…

La profession de chocolatier est avant tout un métier passion. Rares sont ceux qui choisissent par défaut un métier dont le cœur est fait de gourmandise et de créativité. Ainsi, en sortie de formation, un chocolatier débutant ne doit pas s’attendre à un salaire faramineux. Peu importe s’il exerce son travail dans une pâtisserie, une chocolaterie ou pour le compte d’un confiseur. Le salaire brut d’un chocolatier-confiseur débutant est de l’ordre du SMIC en général, soit 1 554 € par mois. En début de carrière, le chocolatier-confiseur junior doit ainsi considérer que ses premières années d’exercice lui permettent d’emmagasiner de l’expérience professionnelle, de monter en compétences et de poursuivre, en quelque sorte, sa formation en CAP (Certificat d’aptitude professionnelle). C’est cette expérience qui lui permettra d’évoluer pour prétendre à une rémunération plus élevée à l’avenir.

 

…mais des perspectives intéressantes

Dans les métiers de bouche, la formation est essentielle et perpétuelle, même si l’on exerce son métier depuis de nombreuses années. Il faut se mettre au goût du jour, en termes de saveurs, d’outils professionnels à utiliser, etc. Ce principe s’applique également pour le travail du chocolatier. Après quelques années d’expérience, plusieurs options se présentent devant le chocolatier. Il peut se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat et devenir son propre employeur en tant qu’artisan. En fonction de la gestion de son entreprise et du chiffre d’affaires dégagé, mais aussi de son contrat et de son poste, l’artisan chocolatier peut prétendre à une rémunération allant jusqu’à 4 000 €. Avant de prétendre s’installer à son compte et devenir artisan, le chocolatier doit être détenteur d’un Brevet de maîtrise (BM) chocolatier ou d’un Brevet technique des métiers (BTM).

 

Salarié dans une entreprise du secteur de l’agroalimentaire, le chocolatier peut évoluer en suivant des formations spécifiques. Après ces formations, il peut occuper des postes plus importants au sein d’une entreprise. Le chocolatier peut devenir ouvrier qualifié, chef de laboratoire ou chef d’équipe. Son salaire brut peut alors atteindre 2 000 €.

 

Chocolatier, un métier porteur

En France, la consommation de chocolat atteint 8,1 kg par foyer. Le secteur est toujours en vogue, notamment lors de la période des fêtes, à Pâques et Noël, notamment. Le métier de chocolatier-confiseur est donc prisé. Dans leur travail, les chocolatiers professionnels assurent la conception, la création de produits de chocolaterie. Ils s’assurent du respect des savoir-faire pour cela. Les études pour devenir chocolatier ne manquent pas, avec notamment trois CAP principaux : CAP Pâtissier, CAP chocolatier-confiseur et CAP glacier-fabricant. Détenteur d’un de ces trois CAP, le diplômé peut obtenir un contrat dans une confiserie, une chocolaterie.

 

En savoir plus sur devenir chocolatier :