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L’Île-de-France, premier bassin d’emploi de la petite enfance

20 février 2018
Petite enfance

La ville de l’amour et sa périphérie connaissent des difficultés pour accueillir tous les jeunes enfants de la région malgré une offre d’équipements d’accueil du jeune enfant (EAJE) considérable. Le secteur de l’enfance francilien représente donc un bassin d’emploi colossal pour les professionnels de la petite enfance, diplômés du CAP Petite enfance et demain du CAP AEPE dès juin 2019 du fait d’une forte demande des familles. Rejoindre aujourd’hui une formation petite enfance comme le nouveau CAP Petite enfance, le CAP Accompagnant éducatif petite enfance (CAP AEPE), c’est assurer son avenir professionnel et participer à relever le défi auquel fait face la région Île-de-France actuellement.

Une population galopante

La région Île-de-France représente le plus grand centre urbain du pays, elle compte aujourd’hui environ 12 millions d’habitants. Comparée à la moyenne française, la population de la région est relativement jeune et compte environ 10% de plus d’enfants de 0 à 5 ans que sur le reste du pays. En vue de ces chiffres, il est clair qu’il existe un enjeu majeur résidant dans le secteur de la petite enfance pour la région la plus peuplée du pays. En effet, en 2010, la population de l’Île-de-France âgée de 0 à 3 ans était de 493 114 lorsqu’elle s’élevait à 2 287 954 à l’échelle du pays. La région regroupe donc environ un quart de la population de moins de 3 ans du pays.

La particularité de la région se trouve dans les disparités entre départements et communes. En effet, si la population de la région est en constante augmentation celle de la capitale a enregistré une diminution entre 2010 et 2015. Selon une projection démographique de l’INSEE pour 2050, la population de la ville de Paris serait la seule qui ne connaitrait pas d’augmentation. Au contraire, dans des départements tels que l’Essonne la croissance démographique s’élèverait environ à 30%. Le même schéma s’observe concernant la répartition de la population par âge, puisque la moyenne d’âge parisienne est beaucoup plus élevée que celle de la région. Concernant la petite enfance, si la région possède une part importante de la population de moins de 3ans, la capitale française compte la part la plus faible de France.

Lorsque l’on parle des défis de la petite enfance en Île-de-France, il est donc nécessaire de considérer en priorité les couronnes de la capitale avant la ville de Paris elle-même. Alors qu’aujourd’hui la Ville Lumière bénéficie de nombreux projets dans le secteur de la Petite Enfance, la périphérie est un peu plus laissée en marge.

L’enjeu pour la région Île-de-France est d’équilibrer les équipements d’accueil du jeune enfant (EAJE) sur son territoire.

Une attribution des places inégalitaire

Certains arrondissements de la ville de Paris sont en capacité d’accorder une place en crèche à une famille sur trois qui la demandent. Ce, lorsque d’autres départements de la région peinent à en offrir une pour 7 familles qui la demandent. En effet, à l’échelle du pays, la région francilienne est la mieux dotée en EAJE mais face à la forte augmentation de la population les départements des couronnes parisiennes luttent pour atteindre leurs objectifs chiffrés de nouvelles places d’accueil pour la petite enfance.

De plus, il s’avère que les familles ayant le plus de difficultés à trouver des places en crèches sont les plus socialement défavorisées. En effet, de nombreux témoins rapportent l’existence d’une discrimination lors de l’attribution des places en crèche. Dans la capitale, le système d’attribution manque de transparence et certaines familles constatent que la répartition ne se fait pas sur les critères officiels.

Pour faire face à ces dérives, on voit apparaître dans la région Île-de-France des crèches associatives qui réservent l’accès aux familles défavorisées. Ces initiatives se retrouvent principalement dans les couronnes de Paris. Au sein de la capitale, même si la mairie de Paris à mis en place des programmes d’harmonisation d’attribution des places, des dérives à l’échelle des arrondissements peuvent toujours d’observer.

Des alternatives aux crèches municipales qui se multiplient

Pour faire face au manque de place chronique dans les crèches municipales et aux dérives pouvant exister, comme il l’a été présenté plus haut, des structures alternatives se sont développées pour assurer l’accueil du plus grand nombre d’enfants. Voici la liste des EAJE d’Île-de-France et leur évolution :

Les crèches collectives

La majorité des crèches sont collectives et elles sont celles qui proposent le plus grand nombre de place. En 2010, elles offraient la moitié du nombre de places disponibles pour les enfants de moins de 3 ans en Île-de-France. Les crèches collectives se différencient par leur mode de gestion. Il en existe quatre types :

  • Crèche municipale : La gestion de ces structures est assurée par la ville, c’est l’équipement d’accueil le plus commun. L’accueil y est assuré par des professionnels de la petite enfance diplômés du CAP Petite enfance.
  • Crèche associative : Une crèche associative est un établissement géré par une association. Elles bénéficient de plus d’indépendance que les crèches municipales. Néanmoins, elles dépendent des pouvoirs publics qui les subventionnent. On y retrouve des professionnels équivalents aux crèches municipales pour accueillir les enfants.
  • Crèche privée : Ces structures sont gérées par des entreprises privées. C’est un secteur qui est en pleine expansion depuis 10ans. Aujourd’hui, l’offre d’emplois en crèche privées est considérable, dans certaines zones elle est même supérieure au nombre de demandeurs d’emplois. Seulement ces établissements subissent quelques critiques dans la mesure où dans certains cas l’environnement bienveillant n’est pas assuré pour les enfants. Cela semble évident dans la mesure où ce sont des entreprises, donc soumises aux aléas du marché et de la concurrence.
  • Crèche d’entreprise : Ces structures sont situées au sein même des entreprises ou aux alentours. Elles sont gérées et misent à disposition par les entreprises pour leurs employés. Ces établissements représentent une solution intéressante pour les employés dans la mesure où ils bénéficient plus ou moins d’une place qui leur est réservée.

Sur la région le nombre de places accordées dans ces structures n’évolue que très peu, ce qui explique l’émergence d’établissements alternatifs pour accueillir les moins de 3 ans.

Les crèches parentales

Une crèche parentale est une crèche associative gérée par des parents. Au-delà du volet administratif, ils assurent eux-mêmes une partie des heures d’encadrement des enfants. L’accueil des enfants est garanti par des professionnels de la petite enfance diplômés d’un CAP Petite enfance et demain du CAP Accompagnant éducatif petite enfance (CAP AEPE) employés par l’association de parents. Ces crèches se sont développées dans les années 1970 et connaissent une croissance régulière, même si elles sont en forte croissance dans certaines régions. En Île-de-France, ces structures sont de plus en plus convoitées et se développent pour palier aux manques des crèches collectives. La particularité de ces structures est la liberté qu’elles ont dans leur fonctionnement, permettant de bénéficier d’une atmosphère plus apaisante, favorable à l’éveil des enfants. L’évolution de ces structures est très inégale sur la région, en effet elles connaissent un boom dans le département des Hauts-de-Seine alors qu’en parallèle elles sont en voie de disparition dans le Val-d’Oise.

Les crèches familiales

La gestion de ce type de structure peut être assurée par une collectivité territoriale, une association, une mutuelle ou une entreprise. Ce qui la caractérise ce n’est pas son mode de gestion mais son fonctionnement. Il s’agit d’un établissement qui recrute des assistantes maternelles qui ont des enfants à charge à leur domicile. Ces professionnelles se retrouvent ainsi quelques jours par semaine pour organiser des activités collectives et ainsi permettre aux enfants de découvrir la vie en groupe. Le fonctionnement des crèches familiales est proche de celui des Relais Assistantes Maternelles (RAM) à la seule différence que les assistantes maternelles qui se rendent dans les RAM sont indépendantes. Excepté dans la capitale, ces établissements ont connu une évolution négatives ces dernières années notamment dû à l’émergence des structures multi-accueils.

Halte-Garderie

Les halte-garderie sont des structures d’accueil occasionnel des enfants. Les parents peuvent y déposer leurs enfants à raison de 3 demi-journées par semaine. Comme les crèches familiales, ces établissements ont connu une évolution négative dans la région, excepté dans la capitale, dû à l’impressionnant envol des structures multi-accueils proposant le même service.

Multi-accueil

Les crèches multi-accueil sont des établissements proposant à la fois un accueil ponctuel et régulier, en ce sens elles regroupent les fonctions d’une crèche normale et d’une halte-garderie par exemple. Ces établissements ont connu un essor considérable ces dernières années. En Île-de-France leur nombre a plus que doublé au cours des vingt dernières années.

Micro crèche

Une micro crèche est une structure accueillant un nombre d’enfant très limité, elles se sont grandement développées au cours des dernières années dans la mesure où elles représentent un environnement plus calme et plus approprié pour l’éveil de l’enfant.

Les jardins d’enfant

Ces établissements accueillent les enfants de 2 à 6 ans ce qui les distinguent des autres structures. Ce sont des lieux d’accueil collectif favorisant la découverte de la vie en groupe pour les enfants.

La région Île-de-France n’est pas la moins bien lotie du pays en termes d’accueil de la Petite Enfance, cependant elle fait face à de nombreux défis notamment en termes d’inégalités dans l’attribution des places. En vue de la forte croissance démographique et des projets mis en œuvre, le nombre de EAJE est en passe de croître énormément, offrant donc des opportunités professionnelles considérables pour les professionnels et jeunes diplômés de la petite enfance.

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