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Thème sanitaire et social : le sida

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Thème sanitaire et social : le sida

Le sida

Le syndrome de l’immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme sida, est le nom donné à un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de plusieurs cellules du système immunitaire par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Le sida est le dernier stade de la séropositivité au VIH, qui entraîne en quelques années la mort du malade des suites de maladies opportunistes.
Depuis le début de la pandémie, trois modes de transmission ont été observés :

  • par voie sexuelle : qui est le principal et dont la meilleure protection est le préservatif
  • par voie sanguine : qui concerne particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles, les transfusés et les professionnels de la santé
  • de la mère à l’enfant : qui peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, au moment de l’accouchement et de l’allaitement

Il n’existe aucun vaccin permettant d’éradiquer la maladie et les traitements antiviraux disponibles actuellement (mai 2007), bien qu’ayant une certaine efficacité, ne permettent aucune guérison à l’heure actuelle (mai 2007). Seul la prolifération du VIH au sein de l’organisme est ralentie, retardant ainsi la venue du stade “sida”.
Cette situation privilégiée d’accès aux traitements ne concerne que les pays développés qui peuvent assurer la prise en charge financière de ces thérapeutiques. Dans les pays en développement, plus de 95 % des patients (soit environ 40 millions de personnes) ne bénéficient aujourd’hui d’aucun traitement efficace. C’est pour cette raison que l’ONU à travers son programme ONUSIDA a fait de la lutte contre le sida une de ses priorités.

Modes de transmissions
Les trois modes de transmission du VIH ont chacun leurs particularités :
La transmission par voie sexuelle :

La plupart des infections par le VIH ont été ou sont encore acquises à l’occasion de rapports sexuels non protégés. La transmission sexuelle se fait par contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les muqueuses rectale, génitale, buccale ou oculaire. 
La transmission par voie sanguine :

Ce mode de contamination concerne tout particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles et les transfusés. Les professionnels de santé (soins infirmiers, laboratoires) sont aussi concernés, bien que plus rarement. Il ne faut pas négliger les risques de contamination par aiguilles souillées et non ou mal désinfectées (tatouages).
La transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse :

La transmission mère-enfant du virus peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, et au moment de l’accouchement. L’allaitement présente aussi un risque supplémentaire de contamination du bébé, de l’ordre de 5 %, ce qui explique qu’il soit déconseillé en cas d’infection de la mère. Actuellement, les traitements disponibles alliés à une césarienne programmée ont réduit le taux de transmission, entre la mère et le foetus à 1 %. 

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